Merci à vous, inconnu, de m'avoir touchée en écrivant un poème sur une de mes toiles "La misère"

Le vieil homme.

Il s'est réveillé,  Seul. Peut être un jour encore.

Comme hier un jour de plus.

Il s'est levé, fatigué encore. Il a posé la tasse,

Comme hier il avait faim encore.

Puis il s'est habillé, ses vieux habits

bien propres, la dignité encore.

Il a lavé le sol,

n'avait rien à ranger.

N'avait rien d'autre à faire.

Dans le miroir sans teint il s'est croisé.

Dans le miroir éteint il s'est tu.

Puis il s'est retourné, le cœur s'est retourné.

Il a glissé, là sur le lit défait.

Puis il est retourné, dans son cœur retourné.

Il a glissé, là, sur le lit oubliées

les larmes de lui défait.

Dehors, c'était le jour encoremisere